ESSAI SUR LE RÈGNE DE L’EMPEREUR AURÉLIEN (270-275)

 

TROISIÈME PARTIE. — LE GOUVERNEMENT INTÉRIEUR. LES RÉFORMES.

CHAPITRE II. — LES FINANCES. LA LÉGISLATION. LES TRAVAUX PUBLICS.

Texte numérisé par Marc Szwajcer

 

 

A l’avènement d’Aurélien, le Trésor était vide[1] ; les désordres de l’anarchie militaire et le morcellement de l’Empire avaient épuisé les finances de l’Etat. Aurélien s’occupa de les réorganiser. On sait fort peu de chose sur cette partie de son administration. En 271, lors des séditions de Rome, il y eut une série de confiscations qui frappèrent les membres de l’aristocratie hostiles au nouvel empereur[2].

L’unité de l’Empire reconstituée, les finances se relevèrent. Aurélien avait rapporté d’Orient une grande quantité de métaux précieux et les revenus des provinces affluaient de nouveau au Trésor[3]. En 274, l’Etat put faire remise aux particuliers des sommes qui lui restaient dues, et les registres publics, où étaient inscrites ces dettes, furent solennellement brûlés dans le Forum de Trajan : ce qui mit tin à l’intervention calomnieuse des délateurs et des quadruplatores[4]. Aurélien voulait que la grande crise de l’Empire fût considérée comme close. Cette libéralité, qui garantissait les particuliers contre toute revendication ultérieure du fisc et interdisait tout retour sur le passé, rentrait bien dans sa politique.

En dehors des grandes réformes alimentaire, monétaire, et religieuse, Aurélien promulgua de nombreuses lois[5]. Les seules indications que nous possédions sur sa législation[6], sont fournies par les sources juridiques et par la Vita Aureliani.

La plupart des constitutions d’Aurélien, conservées dans les codes (sept sur neuf), se rapportent au droit privé. Pour les donations faites par le mari à sa femme, le jour du mariage, Aurélien décida qu’elles seraient irrévocables si elles avaient eu lieu dans la maison de la femme, révocables dans le cas contraire[7]. Trois constitutions sont relatives aux droits des mineurs et du père de famille. Pour l’aliénation ou l’engagement des biens appartenant à des mineurs, Aurélien déclara que l’autorisation impériale pouvait remplacer le décret du gouverneur de la province[8]. Les mineurs qui, par dispense, avaient obtenu, avant leur majorité, la libre gestion de leurs biens et qui les avaient administrés d’une manière peu heureuse, ne purent se prévaloir de leur âge pour obtenir la restitutio in integrum[9]. Aurélien établit que les enfants d’un primipile même, s’ils n’héritaient pas de leur père, étaient responsables des obligations contractées par lui. Cette disposition devait être révoquée un peu plus tard par une constitution de Dioclétien et de Maximien[10]. Deux constitutions sont relatives l’une à l’affranchissement[11], l’autre au droit de propriété[12] ; le texte de la seconde est mutilé.

Deux autres constitutions ont une portée plus générale. On contestait que les rescrits impériaux conservassent force de loi au-delà de l’année de la promulgation. Aurélien établit qu’ils devaient rester perpétuellement en vigueur[13]. — Il y avait en Italie un grand nombre de terres incultes. Aurélien décida que les curies municipales prendraient possession des domaines dont on ne pourrait pas retrouver le propriétaire légitime ; ces domaines devaient être exempts de toute charge pendant trois ans, et acquitter ensuite les impôts réguliers[14]. L’empereur voulait ainsi favoriser la mise en culture des terres restées en friche ; les curies municipales, qui, au bout de trois années, devaient acquitter les redevances, que les domaines fussent restés incultes ou non, avaient tout intérêt à les remettre en culture. La loi d’Aurélien ne fut probablement pas très efficace. Constantin la modifia en permettant aux curies, dans certains cas, de répartir le montant des taxes entre les propriétaires fonciers du pays.

Il est question aussi de nouveaux règlements relatifs aux bains[15], sur lesquels nous n’avons aucun détail.

Aurélien maintint une justice rigoureuse. Il réprima impitoyablement les délits de tout genre[16], frappa avec la plus grande sévérité les délateurs[17] et les fonctionnaires provinciaux coupables de prévarications[18]. En 274, une amnistie générale, applicables tous les délits politiques, fut décrétée[19].

A Rome, Aurélien bâtit le mur d’enceinte. Le quartier du Campus Agrippæ (VIIe Région) fut transformé par la construction du Temple du Soleil et des Castra Urbana, dont il sera question plus loin[20], et sans doute aussi, par le développement donné, à la suite de la réforme alimentaire, aux installations du Forum Suarium[21]. Il éleva, sur le Quirinal, dans la partie des Horti Sallustiani située en bordure de l’Alta Semita (entre les deux rues actuelles Quintino Sella et Sta Susanna), un portique long de mille pieds, le Porticus Miliarensis ; le biographe raconte que, chaque jour, il aimait à le parcourir à cheval[22].

Sur la Via Sacra, au voisinage de l’Atrium Vestæ, se trouvait un édifice compital de la VIIIe Région ; Aurélien y plaça une statue de Mercure. La dédicace eut lieu, en l’absence de l’empereur, le VIe jour des calendes de mai (26 avril) 275[23]. Au Forum, il érigea sur les Rostres une statue d’or du Genius Populi Romani. Il reconstruisit le portique des Thermes de Caracalla, détruit par un incendie[24]. La Région Transtibérine manquait d’eau froide ; Aurélien voulut lui en fournir en construisant de nouveaux Thermes. On ne sait s’il put réaliser son projet[25]. Sur les Jeux donnés à Rome, en 271, à l’occasion du triomphe et sur l’Agôn Solis, célébré la même année, voir plus haut, et Chapitre V.

D’autres travaux furent exécutés en Italie et dans les provinces. A Ostie[26], Aurélien commença la construction d’un nouveau Forum. Il donna une subvention aux habitants de Cæsena (Emilie) pour élever des bains[27]. Les Thermes de Grumentum (Bruttium) furent rebâtis par Q. Æmilius Victor Saxonianus[28], d’après les nouveaux règlements édictés par Aurélien. Les Thermes de Domavia (Dalmatie) furent reconstruits sous la surveillance du procurateur impérial des mines d’argent Aurelius Verecundus ; la dédicace du nouvel édifice eut lieu en 274[29].

Aurélien fit réparer dans les provinces, un grand nombre de voies romaines : en Bretagne[30] ; en Germanie Supérieure[31] (route Mayence-Antunnacum, sur la rive gauche du Rhin) ; en Lugdunaise[32] ; en Narbonaise[33] (route Forum Julii-Aix ; route Arles-Lyon, par la rive gauche du Rhône ; route Tournon-Vienne, sur la rive droite ; route Alba Helviorum à Burgus S. Andolii) ; en Espagne[34] (route Tarraco-Gadès) ; en Sardaigne[35] (route Caralis-Olbia) ; en Afrique[36] (Proconsulaire : route Tacapæ-Leptis Magna ; route Carthage-Theveste.— Numidie[37] : route Theveste-Lambèse, route Thacia-Cirta, route Bône-Calama.— Maurétanie Césarienne[38] : route Sitifis-Caesarea ; route Icosium-Caesarea ; route de la vallée du Schelif, au Sud de Cæsarea) ; en Mésie inférieure[39] (route Novæ-Durostorum, par la rive droite du Danube ; route Noviodunum-Callatis, par Tomi et la côte de l’Euxin) ; à Chypre[40] (route Curium-Paphos) ; en Asie[41] (route Smyrne-Ancyre) ; en Galatie[42] (même route ; route Ancyre-Iconium) ; en Arabie[43] (route Petra-Philadelphia).

 

 

 



[1] AMMIEN MARCELLIN, XXX, 8.

[2] AMMIEN MARCELLIN, XXX, 8.

[3] ZOSIME, I, 54 ; 56.

[4] AURELIUS VICTOR, 35, 7. — Vita Aureliani, 39, 3-4.

[5] Vita Aureliani, 33, 3.

[6] Sur l’ensemble de cette législation : HÆNEL, Corpus legunt ab Imperatoribus romanis ante Justinianum..., pp. 210-271, et index.

[7] CODE JUSTIN., V, 3, 6 : De Donationibus ante nuptias vel propter nuptias et sponsaliciis. — Imp. Aurelianus A. Donatæ : Cum in te simplicem donationem dicas factam esse die nuptiarum et in ambiguo possit venire, utrum a sponso an marito donatum sit, sic distinguendum est ut, si in tua domo donum acceptum est, ante nuptias videatur facta donatio, quod si penes se dédit sponsus, retrahi possit : uxor enim fuisti. — Sans date.

[8] CODE JUSTIN., V, 72, 2 : De prædiis vel aliis rébus minorum sine decreto non alienandis vel obligandis. — Imp. Aurelianus A. Pulchro : Illud requirendum est, an adito principe Saturninus vir clarissimus jus venditionis acceperit. Ad instar enim præpsidalis decreti concessio principales accedit. P. P. Byzantii Id. Jun, (= 13 janvier), sans indication d’année.

Une autre constitution est moins importante : CODE JUSTIN., X, 62, 2 ; De filiis familias et quemadmodum pater pro his teneatur. — Imp. Aurelianus A. Aspasio : Cum appellasse te dicas, oslendis causam ad te pertinere. Potueras enim nominato filio tantum contestari et non consentire honori ei delato. — Sans date.

[9] CODE JUSTIN., II, 44, 1 : De his qui veniam ætatis impetraverunt. — Imp. Aurelianus A. Agathocleti : Eos qui veniam ætatis impetraverunt, etiamsi minus idonee rem suam administrare videantur, in integrum restitutionis atixilium impetrare non posse, manifestissimuut est, ne qui cum eis contratterel principali auctoritate circumscriptus esse videatur. P. P. K. Jul. (= 1er juillet), Aureliano A. et Capilolino conss. (= 271).

[10] CODE JUSTIN., XII, 62, 4 : De Primipilo. — Impp. Diocletianus et Maximia-nus AA. Dionysio : Cum ex sola primipili causa liberas etiamsi patribus heredes non existant, teneri divus Aurelianus sanxerit, si neque successistis patri vestro, nec quicquam ex bonis ejus tenetis, consequens est a paternis creditoribus vos non conveniri. — Sans date.

[11] CODE JUSTIN., VII, 16, 7 : De liberati causa. — Imp. Aurelianus A. Secundo : Si ab eo cujus servus fuisti manumissus es, frustra libertatis controversiam sustines maxime ad herede ejus qui manumisit, cum etsi jure libertas non processit, respecto tamen aditæ hereditatis, voluntatem defuncti suo consensu firmare debuit. — Sans date.

[12] Ph. HUSCHKE, Jurisprudentia Antejustiniana (die jüngst aufgefundenen Bruchstücke aus Schriften Römischen Juristen), p. 706, n° 30 ; — Ph. HUSCHKE complète le texte de la manière suivante : [Aurelianus Aug.... : Si prædii de quo controversia est inter e]os, ita in possessions fuisti [ut proponis et ab eo cui id vendidisti vi ex eo de]jectus inveniris, is erit [intenticti eventus, ut restituare, quem præses provinciæ] v(ir) c(larissimus) pro sua æquitate ad effec[tum perducere non cunctabitur... Au]reliano et Basso conss. (= 211).

[13] CODE JUSTIN., I, 23. 2 : De diversis rescriptis et pragmaticis sanctionibus. — Idem A. Epagato : Falso adseveratur auctoritatem rescriptarum devoluto spatio anni obtinere firmitatem non oportere, cum ea quæ ad jus rescribuntur perennia esse debent, si modo tempus intra quod adlegari vel audiri debeat, non sit comprehensum. Die VII K. Nov. (= 26 octobre) Antiochiana et Orfito conss. (= 270). — La inscription porte par erreur le nom du Sévère Alexandre.

[14] CODE JUSTIN., XI, 58, 1 : De omn agro deserto et quando steriles fertilibus imponuntur. — Imperator Constantinus A. Capestrino : Cum divus Aurelianus, parens noster, civitatum ordines pro desertis possessionibus jusserit conveniri, et pro his jundis qui invenire dominos non potuerunt quos præceperamus, earumdem possessionum triennii immunitate percepta de sollemnibus satisfacere, servato hoc tenore præcipimus, ut si constiterit ad suscipiendas easdem possessiones ordines minus idoneos esse, eorumdem agrurum onera possessionibus et territoriis dividantur. — Cf. le projet d’Aurélien, relatif à la plantation de vignes en Étrurie et en Ligurie [Vita Aureliani, 48, 2, dont il sera question plus loin (Chapitre IV), à propos de la réforme alimentaire. — La modification introduite par Constantin, montre que le nombre de ces terres incultes était considérable et que, dans certains cas, l’acquittement des taxes, qui pesaient sur elles, grevait trop lourdement les curies municipales.

[15] C. I. L., X, 222 (Inscription de Grumentum, Bruttium) : Balnea ex disciplin (a domini nostri) L(ucii) Domiti Aur(eliani in)victi Aug(usti) po(st longam) seriem ann(orum resti)tuit Q. Aurelius Victor Saxonianus. — Il faut rapprocher sans doute de cette inscription les indications relatives à la construction de Thermes dans la région Transtibérine à Rome (Vita Aureliani, 45, 2), à Cœsena (C. I. L., XI, 556) et à Domavia, en Dalmatie (C. I. L., III, Supplém., 12.736).

Quant aux mesures énumérées par la Vita Aureliani (46, 2-6 ; 49, 7-9) il ne faut les mentionner qu’avec les plus expresses réserves. La plupart concernent le costume ou le train de maison des particuliers. — 46, 2-4 : Aurélien permit, à ceux qui le voudraient, de se servir de coupes et de vases d’or. Il donna, en outre, aux particuliers la faculté d’avoir des voitures ornées d’argent, tandis qu’avant lui elles n’étaient garnies que d’airain et d’ivoire. Il accorda aux matrones le droit de porter des tuniques et autres vêtements couleur de pourpre, ces vêtements étant auparavant de diverses couleurs et pour la plupart d’un rouge foncé. — 49,7-9 : Il interdit à tous les hommes et ne laissa qu’aux femmes l’usage des souliers rouges, jaunes, blancs et verts. — Il permit aux sénateurs d avoir des coureurs vêtus comme les siens. — Il détermina le nombre des eunuques, dont le prix avait considérablement augmenté.

D’autres mesures sont relatives au costume des soldats. — 46, 5-6 : Il permit le premier l’usage des agrafes d’or aux simples soldats, qui n’en avaient eu jusque-là que d’argent. — Les soldats n’avaient eu jusque-là que des tuniques droites, couleur de pourpre : il leur donna le premier des tuniques d’une, de deux, de trois ou même de cinq couleurs, telles que sont aujourd’hui les toiles de lin, — et au concubinat. 49, 8 : Il défendit que l’on eût des concubines de condition libre. — Selon le même texte (49, 6), Aurélien aurait eu l’intention de rétablir le Sénat de femmes, créé par Elagabal et supprimé par Sévère Alexandre ; cette indication comme tant d’autres de l’Histoire Auguste, est plus que suspecte.

[16] Vita Aureliani, 37, 7 — 38, 1.

[17] Vita Aureliani, 39, 3.

[18] AURELIUS VICTOR, Cæsar., 35, 7. — Vita Aureliani, 39, 5-6.

[19] Vita Aureliani, 39, 4.

[20] IVe Partie, Chap. I.

[21] Voir Chapitre IV, de cette partie.

[22] Vita Aureliani, 49, 2. — Ce portique était construit sur une ancienne piscine des Horti Sallustiani, formée de deux paieries voûtées parallèles, larges chacune de 2m,20 et hautes de 4m,05, qui a été retrouvée en 1879 (Notiz. d. Scav., 1879, p. 68. — Cf. R. LANCIANI, Forma Urbis Romæ, f. 10).

[23] Bull. Archeol. Com., 1882, p. 151, n° 345 ; — Notiz. d. Scav., 1882, p. 230. Voir Appendice III.

[24] CHRONOG. ANN. 354, p. 148 (éd. Th. Mommsen).

[25] Vita Aureliani, 45, 2.

[26] Vita Aureliani, 45, 2.

[27] C. I. L., XI, 356.

[28] C. I. L., X, 222.

[29] C. I. L., III, Supplém., 12.736.

[30] C. I. L., VII, 1152 (Bittern, près de Southampton : de 274 ou 275).

[31] C. I. Rh., Bramb., 1939 (même date).

[32] ORELLI-HENZEN, 5551 (près d’Orléans : de 275) ; — Rob. MOWAT, la Station de Vorgium (Rev. Archéol., 1874, p. 7) (Saint-Christophe en Elven, Morbihan : même date).

[33] Route Forum Julii-Aix (C. I. L., XII, 3456 : 1er janvier/9 décembre 273). — Route Arles-Lyon (C. I. L., XII, 5348, Tain : décembre 573 — Id., 5549, Valence : 274 ou 273 — Id., 5353, Montélimar). — Route Tournon-Vienne (Id., 5561, Arras : 274 ou 275). — Route Alba Helviorum (Aps) à Burgus S. Andolii, Id., 2673 (= 5571), de 274.

[34] C. I. L., II, 4732 (Cordoue : de 270).

[35] Ephem. Epig., VIII, 747 (Terranova), — 775 (Sbrangatu), 787 (Id.), — 796 (Pedra Zoccada). Ces milliaires sont de 270-271.

[36] Route Carthage-Theveste (C. I. L., VIII, 10.076 : IIe Edja ; — 10.088, près du Kef ; — Ephem. Epig., V, 1098 : Ain Gharsa — VII, 597 : IIe el Allamia ; — 602, Hr Nadja — 601, près de Bordj Messaùdi — 611, Id. — 618, Hr Meyala — 625, Ebba — cf. 623, route menant de Lares à la plaine du Sers). — Route Tacapæ-Leptis Magna (C. I. L., VIII, 10.017, Hr Lemta : 1er janvier/9 décembre 272).

[37] Route Theveste-Lambèse (C. I. L., VIII), 10.177 : 1er janvier/9 décembre 274 ; 10.180 ; 10.205 (Timgad) ; 10.217 : 1er janvier/9 décembre 271 ; 1096 (plaine de Cherria). — Route Théveste-Cirta (C. I. L., VIII, 10.133, Mrâkib Talha ; 10.134) (Id.,) ; 10.147, Daher el Kammin. — Route Thacia-Cirta (C. I. L., VIII, 10.154, Ksar-Sbai). — Route Bône-Calama : M. BESNIER, Inscriptions et monuments de Lambèse et des environs (Mélanges d’Archéol. et d’Histoire de l’Ecole française de Rome, XXIII, 1898, p. 485, n° 61, près du col de Fedsous).

[38] C. I. L., VIII, 10.443 (sur le Djebel-el-Fernan, près de Medeah) — Id., 10.450 (Zuccabar) — Bullet. du Comité des Trav. Histor., 1899, p. 267 (Tipasa) — C. I. L., VIII, 10.374, Bir-Akrich, près de la route Lambèse-Sitifis.

[39] Route Novaæ-Durostorum, C. I. L., III, 6238 (= Supplém., 14.459, Maratin, près de Ruscuk : de 271) ; — Supplém., 11.460 (Dolapite, près de Ruscuk). — Route de l’Euxin, C. I. L., III, Supplém., 12.517 (Constata, Tomi).

[40] C. I. L., III, 219 (Près de Curium).

[41] C. I. L., III, 472 (Cimetière d’Hadjilar, près de Smyrne).

[42] C. I. L., III, 313 (route d’Angora à Sivrihissar) ; — Supplém., 6902 (id.) ; — Id., 14.18449 (route Ancyre-Iconium à Tschakal keui).

[43] C. I. L., III, Supplém., 14.14948 (Wadimodjib) : — Id., 14.14918 (ruines de Touaïneh).